Je cisèle le brouillard pour percer l’horizon
L’enfer tiède de nos vies a perdu compassion
Je regarde la nuit en dernier noctambule
Sous l’effet de l’alcool j’en ai perdu la plume
Je constate la distance entre le monde et mes rêves
Sous la pluie de l’effroi je ne cherche plus de trêve
Quand mon esprit recourbe le champ des possibles
Je comprends qu’a l’instant, j’en ai perdu la cible
Moi j’ai perdu l’amour, moi j’ai perdu l’amour
Dans le champ des sirènes, je fuis les firmaments
Moi je traque le jour, moi je traque le jour
Sans jamais m’arrêter ni faire de demi tour
Qui je fuis, qui je suis, dans mes camps retranchés
Repenser l’artifice qui m’a bien fait sombrer
Dans la nuit athanor, perdu dans les tuyaux
Je me cogne aux décors dans ce champ de boyaux
Je brise l’amertume dans le creux de la plume
Suis-je un chien errant ou un chercheur de lune
Alunir je le sais bien… il faudrait s’oublier
Retrouver dans le puits un peu de la clarté
Moi j’ai perdu l’amour, moi j’ai perdu l’amour
Cette belle utopie, meurtrière au long cours
Moi j’ai perdu le jour, moi j’ai perdu le jour
Pour fuir dans la nuit, cette pute abat-jour
Abrège un peu l’errance que m’inflige l’épouvante
Camisole moi l’immense désespoir que j’arpente
Si la mante à détruit l’essentiel je pense
Sache j’y crois encore à l’amour de l’errance
C’est vrai qu'elle me hante cette joie endormie
Mais l’espoir est immense, mais l’espoir est immense
C’est vrai l’écume est grande sur la mer de l’oubli
Mais je blesse le silence, mais je blesse le silence
Quand j’ai perdu l’amour lors d’un jour d’oubli
Les deux doigts dans la prise, de son Hara-kiri
Emanation de souffre à soufflée sur l’envie
Lâcher réminiscence pour cette putain qui nuit
Moi j’ai perdu l’amour, moi j’ai perdu l’amour
Pour de mauvaise raison étreint l’oiseau de nuit
Même si je craque un peu au silence de la vie
Moi j’espère toujours, caresser l’eau des vies
Moi j’espère toujours, caresser l’eau des vies
dimanche 16 décembre 2012
Moi je ne plante pas mes racines je les
arraches aux ripisylves
Un peu amer sur les côtés, je jette
et crache les ogives
Quoi que veut me faire tout ce monde je
fuis des yeux les invectives
Si belles sont leurs pluies ardentes,
je laisse les blessures en sourdines.
J’esquive les cons télévisuels et
je m'extirpe de la mélasse
Arcque boutant l’échine des jours,
je creuse un rêve dans l’insterstice
Il faut saisir l’écumes des jours,
affleurant les vagues d’artifice
Je suis et je ne serais plus quand la
maison aura cédé
Au cris des terres déracinés, par la
factice humanité
Je cris du cœur, je bande encore pour
le soleil du temps qui mord
Je crisse et lève mon verre aux cieux
qui sans pareil trompent la mort
Agate est là sur le caillou, crevant
les vagues de l’amer
Agate est las et sans tabou, à cran
divague devant l’éther
Si ce n’était que du cyanure, cette
infini splendeur d’eau
Si toute sa vie n’était que mur, où
se fracasse les échos
Agate est sur le fil du rasoir à
l’autre bout de la mappe-monde
Plutôt que de crever ses peurs, elle
les distille sur chaque seconde
Plutôt que regarder les lueurs, elle
paralyse ses rages au cœur
Plutôt que de sentir les fleurs, elle
ne respire qu’a contrecœur
Si par delà ses hémisphères, la messe
est dite pour la maudite
Si en dedans de ses viscères, elle a
perdu la dynamite
A pleur perdu elle s’énumère, des
raisons pour s’abandonner
Je n’y peu rien si son esprit à coup
de pluie s’en est allé.
Dans le vide et les vanités, soit tu
t’extirpes soit tu t’allonges
Au creux des ruisseaux de poison, te
noyer ou te déployer
Si les avides sans gaieté, on décidé
de tout ruiner
Agate ici je te le dis envole toi et vient rêver…
Je me réveille, regard hostile
Dans les lointains, je vois la rive
L’humanité à rétréci, sous le
soleil de l’agonie
J’allume un beau bouquet de rêve,
pensant, qu’on reste des milliard d’humains...
Je crève un œil à mes espoirs
Peut être à t’ont perdu le sens
Sous la violence arrimante, des peurs
qui naissent...
J'accroche mes crocs aux rêve que, l'on
reste des milliards d'humains...
J'embrasse la rose du printemps
Peut être est-elle une balle à blanc
Elle est là la belle endormie, comme
les autres à l’agonie
J'espère un petit temps soi peu...
qu'il reste un petit peu d'humain
Dans les grandeurs de la mappemonde, le
même bocal pour tout le monde
Si nous sommes puttes sur l'arc en
ciel
les preuves se glacent derrière
l'enjeu même si l'on reste, des milliards d'humains...
Mais dis moi?
Dans ces milliards où est l'humain
Ou est la dune dans ce ravin
Quand réfléchissent ces âmes
errantes
Dans les dédales de leur puissance
Quand le récif s'approche de nous
Combien de mètres avant la proue
Comme un trou noir s'aspire lui même
La trajectoire à nulle ne mène
Sommes nous l'arrête dans le poison ?
Celle là qui mène à l'extinction
Est-ce l’insurrection des
consciences ?
Quand le mal est dans... l'abondance
Quand le mal est dans... l'abondance
On se rendort au vent des morts
Celui qui pousse est le plus fort
On se fédère au mortifère,
l'humanité oui le préfère
Quand on oublie d'aimer sa terre, on se
dit... Qu'on est quand même... des putains d'humains...
vendredi 30 novembre 2012
La reconquête
D’ordinaire je t’arrangue comme on
crache sur les coins
D’ordinaire je te chante comme on
crash l’an demain
D’ordinaire je te hante à la lumière
de mes desseins
D’ordinaire la charpente pour soulever tes mains
Et pourtant la descente fait parfois
partie du festin
Et pourtant tout s’évente quand le
miroir est assassin
Caressant la tourmente d’un simple
plat de la main
Effarante et aimante la vie embrasse
parfois le ravin
Si les sirènes flottaient dans l’air
on en ferait des fantassins
Si les silènes et les bruyères,
poussaient à la rose des vents
Mais le vice fait parfois misère à
ceux qui rêve d'un autre temps
Mais la vie sur toi s’éviscère
quand tu la prend à contretemps
Prend garde à toi quand les sillons
naissent sur ta peau de déraison
Regarde un peu sur le layon, les fleurs
qui poussent à l'horizon
En bout de ligne l'invective à ce
«toi même» dans sa prison
Faire réagir du fond des rives la rage
de vivre tes passions
D'ordinaire tu serres le poing là
haut dans les rêves de l'envers
D'ordinaire tu tailles la route à la
beauté des traversières
D'ordinaire tu casses le doute en
t'enivrant des fruits de l'aube
D'ordinaire s'écrase les colères dans
les grands vents qui te taraude
Où est partit ce petit homme qui des
rêves hissait les drapeaux
D'où est venu la brute fragile qui
casse la craie sur le tableau
Sur l'ardoise noire s'écrit le vide
quand la main ne tiens plus en joug
Cet instrument, crayon futile qui doit
demain venir à bout
De cet auguste abcès de bile qui a
jaillit sur le chemin
Il faut cramer la putte habile qui a
noirci le parchemin
A fleur de peau les matelots traverse
la mer à bout de maux
A cœur les mots sous le stylo lèvent
les encres au fil de l'eau
lundi 19 novembre 2012
Hermeline
Dans sa ligne directrice, elle est triste sa bataille
Quand se plume la rectrice qui la plonge dans ses failles
Hermeline elle s’enfile des mensonges qui l’assaillent
Veut monter la colline mais elle flippe de sa taille
Hermeline elle a peur, elle a peur de ses larmes
Qui sont un océan, au séant de ses drames
Hermeline elle esquive, les mesquines qui s’alarment
Ces blessures intestines qui la retournent l’arme
Hermeline elle espère, Hermeline elle s’endort
Au creux des hémisphères, elle se blesse, elle se mort
Hermeline quand elle fonce, ce n’est pas pour longtemps
Ce petit front qu’elle fronce, la rattrape tout le temps
Sa vie est le théâtre sombre des miroirs de l’amor
Elle la filme noir et blanc pour flatter ses remords
Et même si l’art est mort, elle fustige les trésors
Pour mieux glacer le sort et recommencer encore
Elle regarde la pièce qui se joue sous ses yeux
Flippé par les reliefs, elle
s’en retourne aux dieux
Chaque défi qu’elle se lance, elle y croit, elle s’élance
De confiance en errance, elle se noie en souffrance
Hermeline elle larmoie sur son peu de constance
Sur sa ligne de fuite, surfe vers ses défaillances
De sa fenêtre ouverte elle aime regarder la lune
Pour doucement amerrir sur sa vie qui l’enclume
mardi 13 novembre 2012
La colline
Où de cratère en hérésie se démontaient les catharsis
Où les tempêtes instestines se perdaient là dans les abîmes
Et les ogives nucléaires se retournait contre leur crime
Sous le brouillards qui des blessures cachent la cîme
Calfeutrant les reliefs et leurs corolles d’Aubépines
Caressant les collines de son manteau de peurs malignes
Transgressant les limites qui nous mène aux lueurs ballerines
Les blessures de la terre, les pensées éphémères
Les pantins de porcelaines, les humeurs des oiseaux
Tout était là sous la cohorte de blancs bandeaux
Dissimulé le territoire qui a vu naître la bruyère
Grain de beauté sous la terre ferme des fêlures
Graine décomptée, les jours passés sous les brulures
Le blêmissement du beau pays des hématomes
Sur l’encolure des montagnettes, la colère donne
La galère cogne, au grand cockpit de sa prison
La colère blesse, la galère conne d’une démission
Si par hasard la cime des arbres pointe dans le ciel son
horizon
Dans sa maison décime les âmes crainte de fiel, la déraison
Si blanche neige s’eteind là bas, là tout la haut sur la colline
Si tranche la lèvre et sonne le glas sous les couteaux des vipérines
Reste douce torpeur a fleur d’eau comme un brulot sur les ondines
Qui trottent encore à fleur de peau ici aussi sur les
salines
lundi 29 octobre 2012
Contrefée
C’est toi la toile d’araignée
Ô toi l’étoile j’ai saigné
Quand les tempêtes ont déversé
Toutes tes craintes de beauté
C’est toi la voile toute trouée
Qui prétend qu’elle est destinée
Tu crois aux mythes de ta clarté
Tu n’es que nuit dans les allées
Tu passes ton temps à le voler
Posant tes toiles d’araignées
Piétinant chacune des serrures
Pour créer la rature
Tu es l’océan sans rivage
Un diable hautain qui à la rage
Si le radeau s’en est allé
C’est sous ton poids qu’il a coulé
Ton temps s’effile à le rater
Juste pour ne pas espérer
Plutôt se plaindre et mutiler
Pour toi le drame c’est d’exister...
Pour toi le drame fait exister...
Tu as tracé là tous les jours
Un sillon grand de désamour
Ton regard triste d’orgueil toujours
De ne pas voir qu’il luit le jour
Trainée de gaz sur la pierre
Toi tu à gardé l’allumette
Et tu la gardes toujours c'est sur
Pour qu'on écoute tes blessures
Oublie la vie oublie les rêves
Dans les fentes de tes meurtrissures
Derrière le masque de beauté
Tu t'es perdu à tout figer
Est-ce que tu vois pousser les fleurs
Derrière les ombres de tes leurres
Est que tu sens pousser les cœurs?
Ou seul l'ego caresse tes peurs
Tu n'as pas vu pousser les fleurs
Dans tes décombres où l'on se meurt
Tu cherches à murmurer l'amour
Qui crois encore à ton discours...
Qui crois encore à ton discours ?
La valse des maux
Les cannibales les dévorent
Les ruines de la ballerine qui s’endort
Les cannibales les dévorent
Les chemins incessant de l’amour des
morts
Tant de fois, sans une laisse, nager
dans les bras-morts
De ces hommes qui nous délaissent en
créant des décors
Apparat magnifique, je ne te suis
reconnaissant de rien
En naissant je t'ai fuit mais tes
effets sont liens
Tu t’accroches à nos rêves,
prolongeant la ferveur
Dans l’axiome des mâles, tu maudis
les clameurs
De tes jeux de méfaits, tu n’es que
pulsion de mort
De la terre qui s’échine à t’ouvrir
à l’amor
Tant de fois l'homme tangue sur son
orgueil divin
Et laisse traîner sa langue aux
miroirs d'airains
Son reflet l'émoustille se croyant roi
de tout
Se caresse les intimes fourvoyant les
courroux
Les cannibales les dévorent
Les ruines de la ballerine qui s’endort
Les cannibales les dévorent
Les chemins incessant de l’amour des
morts
Sa souplesse d'arrogance fait de lui un
joyaux
De la harpe incandescente qui se joue
de nos maux
Ce joujou de potence qu'il accroche à
son cou
Sans savoir, il commence a le creuser
son trou
Si la terre est violé et se charge de
plainte
De ce vivant borné qui la pénètre et
l’éreinte
En girouette affamé de tourner vers
l'olympe
Il se fera chasser de la terre sans
étreinte
On est là et on vit un peu dans la
tourmente
De ce poisseux exquis qui n'a rien
dans le ventre
Si l'amour est un crie qui frappe les
aimantes
Incertaine est l'envie que l'on s'en
alimente
Animal aux aguets, qui décline son nom
Léviathan pavé d'or, occident de
sermon
Quand la cuirasse d'argent te léchera
moribond
Tu penseras aux enfants déjà morts
pour des cons
Elle tourne toujours, la danseuse de nos vies
Dans un détour de rêve, laisse une
chance aux envies
Si les vices son verset, dans les mots
des rhapsodes
Laissons l’humain à quai, dans les
maux de ses modes
samedi 19 mai 2012
Dans les limbes infinis de la haine, jette moi !
Dans les limbes infinis de la haine !
Je sens la dague qui me traverse
Comme une torpeur dans la caresse
Tranche là! tranche là! la chair de tes péchers
Tranche là ! Tranche là ! l'émotion censurée
Il est là l'homme seul qu'on ne saurait aider
Sous l'enclume brulante de l'indifférence
Il est là son orgueil qu'il ne saurait étaler
Aux vanités du monde qu'il regarde passer
Animal est l'instinct dans l'amphore cérébrale !
Animal est l'instinct dans l'amphore cérébrale !
Crache le fric aux archanges, là est ton seul dessein !
Trash tes trips dan la fange, carnassier au turbin !
Quand les ombres au tableau me pénètrent la toise
Ténèbre moi l'ardeur comme on nettoie d'un râle
Que je calme ma douleur aux gros maux de ce mal
Qu'on crédite nos comptes aux décomptes de l'ardoise
J'ai perdu c'est certain sous les feux de ton âme
Quelque petits bouts de rien, je ne sais quoi demain...
Je flotterais dans les cieux pour te chercher madame
A l'abris des desseins, de tes lumières diafanes
Animal est l'instinct dans l'amphore cérébrale !
Animal est l'instinct dans l'amphore cérébrale !
Mais si seul est l'humain, il en ressort que dale...
Toi mon serpent d'airain, à tes yeux je me crame...
Dans les limbes infinis de la haine !
Je sens la dague qui me traverse
Comme une torpeur dans la caresse
Tranche là! tranche là! la chair de tes péchers
Tranche là ! Tranche là ! l'émotion censurée
Il est là l'homme seul qu'on ne saurait aider
Sous l'enclume brulante de l'indifférence
Il est là son orgueil qu'il ne saurait étaler
Aux vanités du monde qu'il regarde passer
Animal est l'instinct dans l'amphore cérébrale !
Animal est l'instinct dans l'amphore cérébrale !
Crache le fric aux archanges, là est ton seul dessein !
Trash tes trips dan la fange, carnassier au turbin !
Quand les ombres au tableau me pénètrent la toise
Ténèbre moi l'ardeur comme on nettoie d'un râle
Que je calme ma douleur aux gros maux de ce mal
Qu'on crédite nos comptes aux décomptes de l'ardoise
J'ai perdu c'est certain sous les feux de ton âme
Quelque petits bouts de rien, je ne sais quoi demain...
Je flotterais dans les cieux pour te chercher madame
A l'abris des desseins, de tes lumières diafanes
Animal est l'instinct dans l'amphore cérébrale !
Animal est l'instinct dans l'amphore cérébrale !
Mais si seul est l'humain, il en ressort que dale...
Toi mon serpent d'airain, à tes yeux je me crame...
vendredi 27 avril 2012
Il n'y a pas eu le choix il a fallu m'opérer.
Je n’étais qu’hologramme au sommeil éveillé.
Une créature fictive arpentant tendrement les montagnes de l'amor .
Il est un temps certain où les lumières d’or arquent les arcs en fiel en dehors des décors.
Etais ce l’inconnu de la crique au croc mort, ou la lueur fourbue des chants de maldoror.
J’en ai pris quelques claques à travers l'horizon, quand l’oraison celeste à fermé ma raison.
Quelques bruits de silence subsistent dans les chants des visions, comme un champs du possible hermétique de cloisons.
Croyant être un esquif j’ai crevé l’oraison, dans cette terre des silences j’étais presque pygmalion.
Caressant mes chimères je n’étais que ravin
au sommet de la crypte, j’ai clashé mes desseins
Je n’étais qu’hologramme au sommeil éveillé.
Une créature fictive arpentant tendrement les montagnes de l'amor .
Il est un temps certain où les lumières d’or arquent les arcs en fiel en dehors des décors.
Etais ce l’inconnu de la crique au croc mort, ou la lueur fourbue des chants de maldoror.
J’en ai pris quelques claques à travers l'horizon, quand l’oraison celeste à fermé ma raison.
Quelques bruits de silence subsistent dans les chants des visions, comme un champs du possible hermétique de cloisons.
Croyant être un esquif j’ai crevé l’oraison, dans cette terre des silences j’étais presque pygmalion.
Caressant mes chimères je n’étais que ravin
au sommet de la crypte, j’ai clashé mes desseins
jeudi 5 avril 2012
ESPOIR
J’ai l’espoir d’y croire que le pire est passé
Je t’aime comme un miroir bien trop longtemps figé
S’il faut pour surseoir que le pire soit arrivé
J’ai compris dans le noir que l’avenir s’est barré
Ma petite amphibie, dans l’eau ou dans les prés
J’aime te voir rugir au festin des années
A venir incertain mais j’en suis sur bleuté
Si j’ai fait tout ce chemin c’est pour mon être aimé
J’ai l’espoir de te voir au plus vite allez…
Disons dans quelques soirs, a nouveau te serrer
Changer qq tiroirs dans mes reflexes passés
Pour mieux de le montrer mon amour constellé
J’ai craqué une allumette, pour allumer le destin
Et j’y vois ta silhouette laisse moi encore ta main
Dans les silences des meurtrières qui chasse tous les fantassins
J’espère y trouver porte ouverte à mes espoirs à mes desseins
Qui t’on toujours désirés mais par la peur ont conservé
Pour eux la belle vérité que je n’ai pas le mot de la fin
J’ai faim d’espoir et de soirée en lendemain
Ou ton sourire immaculé va m’emporter sur le chemin
Et pourquoi pas me détacher un peu de mes opinions
Pour y aller batifoler dans les jardins de tes visions
A rebrousse poil j’ai cru rester jusqu'à cette merveilleuse semaine
Si difficile est l'éloignement j’ai apprécié de te voir reine
De volonté à echanger là où j’étais encore à peine
En train de me relever à regarder yeux après yeux tes etincelles
J’ai craqué une allumette, pour rallumer le destin
Et j’y vois ta sillouette, ma destinée laisse moi ta main…
Je t’aime comme un miroir bien trop longtemps figé
S’il faut pour surseoir que le pire soit arrivé
J’ai compris dans le noir que l’avenir s’est barré
Ma petite amphibie, dans l’eau ou dans les prés
J’aime te voir rugir au festin des années
A venir incertain mais j’en suis sur bleuté
Si j’ai fait tout ce chemin c’est pour mon être aimé
J’ai l’espoir de te voir au plus vite allez…
Disons dans quelques soirs, a nouveau te serrer
Changer qq tiroirs dans mes reflexes passés
Pour mieux de le montrer mon amour constellé
J’ai craqué une allumette, pour allumer le destin
Et j’y vois ta silhouette laisse moi encore ta main
Dans les silences des meurtrières qui chasse tous les fantassins
J’espère y trouver porte ouverte à mes espoirs à mes desseins
Qui t’on toujours désirés mais par la peur ont conservé
Pour eux la belle vérité que je n’ai pas le mot de la fin
J’ai faim d’espoir et de soirée en lendemain
Ou ton sourire immaculé va m’emporter sur le chemin
Et pourquoi pas me détacher un peu de mes opinions
Pour y aller batifoler dans les jardins de tes visions
A rebrousse poil j’ai cru rester jusqu'à cette merveilleuse semaine
Si difficile est l'éloignement j’ai apprécié de te voir reine
De volonté à echanger là où j’étais encore à peine
En train de me relever à regarder yeux après yeux tes etincelles
J’ai craqué une allumette, pour rallumer le destin
Et j’y vois ta sillouette, ma destinée laisse moi ta main…
jeudi 26 janvier 2012
Salomé
Salomé je t’ai perdu dans l’étincelle du bonheur
Allongé dans l’aurore en ton sein la torpeur
Le grand vide cannibale qui a pris mes erreurs
Comme un cri, comme un râle j’ai cassé mon honneur
Salomé j’ai perdu de tes baisés la clé
Celle qui était caché et finalement si près
De mes yeux ravivés à décompter tes fées
Et ton cœur abimé, s’enveloppe de grès
C’est ton amour esquinté que le temps à sculpté
Sur tes peurs ampélites, des tempêtes abrités
A ces chaines attachées que tu as arraché
A ton cœur mélopée qui voulait crépiter
Si la vie est un creux d’où doit naître l’envie
Je te dois cet aveu que je crois infini
Oh Salomé, feu incendiaire de la vie
Propages les rêves, propages les cris
Dans les lumières de l’infini
Salomé tu a crus à l’enfer des décors
A l’envers, j’y ai lu, dans ma poussière de tord
A la lueur apparue sous ton sein contrefort
Je peux dire j’y ai cru à la vie à l’amor
Sous tes yeux infinis la beauté du trésor
S’est alors corrompu à notre mise à mort
Si la peur est un cri qui s’écrit sur le corps
Sur ma peau lacérée j’y écris mes remords.
Salomé, sans un mot sans un bruit caressait les esquisses
De la peinture à l’eau dans la nuit de sévices
Mais les larmes ont coulé emportant avec elles
Dans le contre courant, mon cœur et ses prunelles
Si la vie est un creu d’où doit naitre l’envie
Je te dois cet aveu que je crois infini
Salomé mon petit feu j’y ai cru à l’envie
De me dorer au creux de tes joies assourdi
Par le bruit de ces voix dont les crasses t’ont Sali
Je me noie dans l’envie de te voir mon amie
Oh Salomé feu incendiaire de la vie
Propages tes rêves, propages tes cris
Dans les lumières de l’infini
mardi 29 novembre 2011
Le festin des mutans
Toi qui serpente sur l'aurore, qui m'arrache les tripes
Moi le rêveur déçu des arcanes passées et à venir perdues
Quand la recherche est vaine et les veines corrompues
à d'obscures délices qui ont cassé la branche
Raccourci la lueur qui m'éveille au bonheur,
chaque jour que dieux fait sans ses amies les anges
Mais ce bien grand absent de mes jours sans odeurs
Me rend l'amour indécent, incandescente humeur...
On s'est perdu, tu dis !
Attablé au festin
De ce déclin du monde qui est notre dessein
On s'est perdu, tu pleures !
Assoiffé de mappe monde,
De cette mère si ronde qu'on l’érafle sans fin.
J'en ai bouffé des lueurs et des rêves nacrés
Dans le fil des luby, j'en ai cramé des songes
Mais toi mon illustre inconscient...
Collectif souvent, quand il s'agit de nuire
Et ton lacustre aplomb téméraire borné
dans le plomb de Sisyphe, tu fédères les morts nés
Tes armés sans vergogne nous arrachent à nos nuits,
L’éphémère besogne que ta fuite des idées
Tu as l'art de saigner les décombres d'espoirs
qui font croire à l'homo qu'il est sage et serein
De cette morbide excuse qui habille les lambeaux de l'espoir
Dont l'humain se persuade pour mieux tenir debout
De cette fée marchande, cette pute alléchante
Aux calices mensonges qu'ont butinent en surnombre
Mais une ombre à surgit ce matin dans la ronde
Dans ce rouage rougit par notre empire d'ombres
Moi le rêveur déçu des arcanes passées et à venir perdues
Quand la recherche est vaine et les veines corrompues
à d'obscures délices qui ont cassé la branche
Raccourci la lueur qui m'éveille au bonheur,
chaque jour que dieux fait sans ses amies les anges
Mais ce bien grand absent de mes jours sans odeurs
Me rend l'amour indécent, incandescente humeur...
On s'est perdu, tu dis !
Attablé au festin
De ce déclin du monde qui est notre dessein
On s'est perdu, tu pleures !
Assoiffé de mappe monde,
De cette mère si ronde qu'on l’érafle sans fin.
J'en ai bouffé des lueurs et des rêves nacrés
Dans le fil des luby, j'en ai cramé des songes
Mais toi mon illustre inconscient...
Collectif souvent, quand il s'agit de nuire
Et ton lacustre aplomb téméraire borné
dans le plomb de Sisyphe, tu fédères les morts nés
Tes armés sans vergogne nous arrachent à nos nuits,
L’éphémère besogne que ta fuite des idées
Tu as l'art de saigner les décombres d'espoirs
qui font croire à l'homo qu'il est sage et serein
De cette morbide excuse qui habille les lambeaux de l'espoir
Dont l'humain se persuade pour mieux tenir debout
De cette fée marchande, cette pute alléchante
Aux calices mensonges qu'ont butinent en surnombre
Mais une ombre à surgit ce matin dans la ronde
Dans ce rouage rougit par notre empire d'ombres
On a perdu tu dis !
Une logique à ce monde
Quand le nectar moisi
Nous enclume comme une tombe
On a perdu, je sais ! Dans nos rêves d'aurores
De ces sucres salés
Boréale est l'Error
On s'est perdu j'ai dit !
Un jeudi noir décombre
Quand affleurait l'envie
De se croire roi du monde
jeudi 27 octobre 2011
Le dernier instant
Quand tout tremblera, le dernier instant
Tout s’effacera, sans un contretemps
L’homme regardera au dernier instant
Tout ce qu’il a construit dans le fil du temps
Il se tournera alors dans le prisme de ses lunes
Dans l’abcès de ses frasques, le trou noir de sa plume
L’homme écrit son histoire comme on fuit les miroirs
L’homme détruits ses victoires comme on brule les grimoires
L’échafaudeur de rêve s’est prit dans l’aiguille du cadran
Ses buildings d’argent comme des dunes de vent
S’écroulent dans l’amphore qui aspire le temps
Le temps de réfléchir il est déjà trop tard
Pour s’arracher à ce désir, à cette pulsion de mort
Qui s’achemine à fleur de peau, cet amour de l’amor
Mais le fleuve à sombré dans l’enfer athanor
Plus rive pour reculer hors de l’ardent décor
Quand tout s’échappera, dans le dernier instant
Que l’esprit s’embrasera, dans un dernier tourment
S’écrira en esquisse aux prochaines nuits des temps
Que le plus beau silence est celui des perdants
mardi 19 juillet 2011
Au(x) poète(s) disparu(s)
Un matin noir, dans mon manoir
Je crois te voir, dans un miroir
Poussière de toi poussière de moi
L’esprit s’inspire de ces émois
Un caténaire s’est affaissé
Tout mon esprit à déraillé
Le cheval fou s’en est allé
Quand j’ai perdu tes maux versés
Si tu n’es pas dans l’air du temps
L’air de rien, j’y perds mon temps
L’étang reflète tes rêves brisés
Qui soufflent fort sur canopée
Tu passes le temps dans les décombres
De météore en catacombe
Quand Belphégor refait le monde
Tes vers sont or tapis dans l’ombre
De tonnerres noirs en arc en ciel
Les vies s’effilent en file indienne
Ton air détend l’homme qui fait sienne
Ta poésie qui arque les fiels
Tu ne sais rien quand on sait tout
Tu rêve de bien et on s’en fout
Dans l’infini des alizés
Tes mots jaillissent sur mes sentiers
Et sur tes routes j’emboite ton pas
Toi le poète qui nous emmène
Dans tes contrées où nos cœurs saignent
D’un amour né des chrysanthèmes
Ce mal qu’on fait à notre futur
Cette planète terre dans l’amère thune
Le jour s’ennui, la vie s’endort
Reste poésie sur la feuille d’or
Et si nos jours devenaient des nuits
Nos cruels maux des mises à mort
Je jette un mot comme l’on cri !
Irradie-moi de tes amors
Je crois te voir, dans un miroir
Poussière de toi poussière de moi
L’esprit s’inspire de ces émois
Un caténaire s’est affaissé
Tout mon esprit à déraillé
Le cheval fou s’en est allé
Quand j’ai perdu tes maux versés
Si tu n’es pas dans l’air du temps
L’air de rien, j’y perds mon temps
L’étang reflète tes rêves brisés
Qui soufflent fort sur canopée
Tu passes le temps dans les décombres
De météore en catacombe
Quand Belphégor refait le monde
Tes vers sont or tapis dans l’ombre
De tonnerres noirs en arc en ciel
Les vies s’effilent en file indienne
Ton air détend l’homme qui fait sienne
Ta poésie qui arque les fiels
Tu ne sais rien quand on sait tout
Tu rêve de bien et on s’en fout
Dans l’infini des alizés
Tes mots jaillissent sur mes sentiers
Et sur tes routes j’emboite ton pas
Toi le poète qui nous emmène
Dans tes contrées où nos cœurs saignent
D’un amour né des chrysanthèmes
Ce mal qu’on fait à notre futur
Cette planète terre dans l’amère thune
Le jour s’ennui, la vie s’endort
Reste poésie sur la feuille d’or
Et si nos jours devenaient des nuits
Nos cruels maux des mises à mort
Je jette un mot comme l’on cri !
Irradie-moi de tes amors
samedi 16 juillet 2011
La sombre lumière de l’occident
Cicatrice d’or sur au firmament
Dans la nuit noir et embrumé
Révèle une âme libérée
Sa plainte est celle d’un détenu
Qui cherche à fuir sa destiné
Adam s’arrache de son passé
Comme une luciole revigorée
Adam est là entre deux rives
Il cherche à dépasser la cime
Adam écarte les météores
Qui crépitent le long des coursives
Sa vie n’est pas qu’un athanor
Où se dissolvent-les libres arbitres
Sa vie n’est pas la mise à mort
De la pensée par le grand vide
Changer de vie pour se trouver
A contrepied des décadences
Adam esquive cette opulence
Qui crève un monde déjà sonné
Allons-nous continuer la danse
Le spectacle de notre impotence
Le cœur crevé par l’émiettement
D’une chimère née l’occident !
Adam est triste sur la grande route
Il fuit la naissance de son doute
Loin la puissance de l’humaine race
Traverse le pont vers d’autre trace
Cicatrice d’or sur au firmament
Dans la nuit noir et embrumé
Révèle une âme libérée
Sa plainte est celle d’un détenu
Qui cherche à fuir sa destiné
Adam s’arrache de son passé
Comme une luciole revigorée
Adam est là entre deux rives
Il cherche à dépasser la cime
Adam écarte les météores
Qui crépitent le long des coursives
Sa vie n’est pas qu’un athanor
Où se dissolvent-les libres arbitres
Sa vie n’est pas la mise à mort
De la pensée par le grand vide
Changer de vie pour se trouver
A contrepied des décadences
Adam esquive cette opulence
Qui crève un monde déjà sonné
Allons-nous continuer la danse
Le spectacle de notre impotence
Le cœur crevé par l’émiettement
D’une chimère née l’occident !
Adam est triste sur la grande route
Il fuit la naissance de son doute
Loin la puissance de l’humaine race
Traverse le pont vers d’autre trace
mercredi 8 juin 2011
LA raison du plus fort n’écorche pas ma maison
Elle respire bien plus fort que leur pale oraison
Le vaisseau file sur l’eau, L’étrave lézarde l’amer
Est-ce mon encre qui enclume, l’épave dans le cratère
Est la mort sous la plume, des cris sous les viscères
Qu’on arrache à nos lunes pour en faire des cimetières
Aux calvaires des orgueils, s’échafaudent les empires
Dans un profond cercueil, des rages à démolir
Ligotez les dissidents, le fermoir est assassin
Raboter les consciences, aux miroirs des fantassins
Sous le halo de l’abondance, les guerriers sont les infirmiers
Sous le fardeau de l’ignorance, le vaisseau sombre dans le charnier
La coupe est pleine, la terre est lasse
Chacun sa peine sous la bourrasque
L'homme nombriliste attend son tour
A l'horizon, compte à rebours...
La coupe est pleine la mer est basse
Sous la crinière juste de la crasse
Il s'est cru roi de la matrice
Monstre d'égo sous l'appendiceL’homme spectateur de ses errances
Attend sa mort dans l’indolence
dimanche 15 mai 2011
L'enfant défunt
Je suis seul sur la route d’un océan de transaction
Les chimères font leur route dans ce cimetière de nations…
Je suis feuille sur le doute d’une lame de fond d’aberration
Mes viscères craquent en route, j’ai 10 ans et je vous pardonne
Quand debout face aux vents de l’aurore qui s’installe
Sur le seuil de ma porte, c’est le néant cérébral
Sur la fresque des orgueils, le grand vide cannibale
Vous êtes déjà mort, j’ai 10 ans et je vous pardonne
Les chimères font leur route dans ce cimetière de nations…
Je suis feuille sur le doute d’une lame de fond d’aberration
Mes viscères craquent en route, j’ai 10 ans et je vous pardonne
Quand debout face aux vents de l’aurore qui s’installe
Sur le seuil de ma porte, c’est le néant cérébral
Sur la fresque des orgueils, le grand vide cannibale
Vous êtes déjà mort, j’ai 10 ans et je vous pardonne
Je suis jour dans vos nuits, à mes trousses vos indifférences
Vos dictatures d’esprits, sur ma terre de belligérance
J’ai la haine mais souris, je débride la résilience
J’ai la haine mais souris, j’ai 10 ans mais je vous pardonne
Je suis houle sur vos vies, attise vos cicatrices d’ombres
Dans ce froid je m’oublie et m'enfouis sous vos décombres
Toutes nos vies en sursis d’opulence en pénombre
Econduit de mes nuits j’ai 10 ans que le réveil sonne !!
Dans ce froid je m’oublie et m'enfouis sous vos décombres
Toutes nos vies en sursis d’opulence en pénombre
Econduit de mes nuits j’ai 10 ans que le réveil sonne !!
A la lumière foudroyante des réussites éphémère
Sous le béton en déferlante, j’oublie la chaleur de ma terre
Hors du commun les destinées sont elles toujours des contes de fées
Aux cris des chiens, je serre les poings et je m’éloigne de la mêlée
Aux cris des chiens, je serre les poings et je m’éloigne de la mêlée…
Sous le béton en déferlante, j’oublie la chaleur de ma terre
Hors du commun les destinées sont elles toujours des contes de fées
Aux cris des chiens, je serre les poings et je m’éloigne de la mêlée
Aux cris des chiens, je serre les poings et je m’éloigne de la mêlée…
Sur le bitume elle coule la pluie de sa galère
Elle consume ce qui ronge, le fruit de sa colère
Dans la nuit de ses songes sa légèreté la quitte
Comme une dague qui s’enfonce dans son cœur ampélite
Sur le feu de ses nuits elle y jette toute ses forces
A l’eau les rêveries, sous ses larmes elle s’efforce
De gerber les verrous, de fracturer l’écorce
Y cracher son courroux, et briser le colosse
Au pied d’argile forgé par la vie si friable
Sparadrap sur l’étoile qui n’est plus « bancable »
Dans la nuit de ses jours la briser cette carcasse
D’ombre indélébile sous l’assassine crevasse
Puis gravir la colline des épreuves à venir
Et dépasser la fièvre qui la pousse à maudire
Tous ces fragments de soi, que la peine à fait fuir
Dépassant ses passés, pour enfin le franchir
Ce grande mur du silence qui en elle à mangé
Le petit Lutin d’espérance qui était à peine né
Aux destins de l’amer, ne doit plus naviguer
Aux grands vents de lumière se laisser embarquer
Comme un luthier en lutte contre son bel instrument
Scintillant dans la nuit face au jour des vivants
Laisse le mièvre au cockpit trépassé des tourments
Ton grand cœur qui palpite au son du firmament
Elle consume ce qui ronge, le fruit de sa colère
Dans la nuit de ses songes sa légèreté la quitte
Comme une dague qui s’enfonce dans son cœur ampélite
Sur le feu de ses nuits elle y jette toute ses forces
A l’eau les rêveries, sous ses larmes elle s’efforce
De gerber les verrous, de fracturer l’écorce
Y cracher son courroux, et briser le colosse
Au pied d’argile forgé par la vie si friable
Sparadrap sur l’étoile qui n’est plus « bancable »
Dans la nuit de ses jours la briser cette carcasse
D’ombre indélébile sous l’assassine crevasse
Puis gravir la colline des épreuves à venir
Et dépasser la fièvre qui la pousse à maudire
Tous ces fragments de soi, que la peine à fait fuir
Dépassant ses passés, pour enfin le franchir
Ce grande mur du silence qui en elle à mangé
Le petit Lutin d’espérance qui était à peine né
Aux destins de l’amer, ne doit plus naviguer
Aux grands vents de lumière se laisser embarquer
Comme un luthier en lutte contre son bel instrument
Scintillant dans la nuit face au jour des vivants
Laisse le mièvre au cockpit trépassé des tourments
Ton grand cœur qui palpite au son du firmament
samedi 16 avril 2011
Humanoïdes associés
Dans les vomissures qui nous rongent
Le temps s’obstrue, le temps nous plonges
Dans les fragments de nos malaises
A fleur de chute de la falaise
Comme des archanges malfaisants
A grand coup de mirages marchants
L’humanoïde chasse ses ombres
Ses désespoirs aux catacombes
A grand flot d’uranium enrichi
L’injection létale est infime
A grand coup de crasse dans l’abime
Murmure létal dans l’endocrine
Allons-nous prolonger l’errance
Les coups de boutoir d’indifférence
Chacun pour soi dans son absence
Au grand marché des indécences
Sur la grande toile de l’émotion
On s’émoustille la compassion
Mais quand vient l’heure de l’adhésion
S’aligne les points de suspension
Allons-nous continuer la danse
A grand coup d’croc dans la charpente
Du toit d’égo qui scie la branche
Tranchant la gorge de l’abondance
Des vanités qu’on sait perdante
Qu’on est tout p’tit dans l’insouciance
Des vanités qu’on sait perdante
Qu’on est tout p’tit dans l’insouciance
Qu’on est tout p’tit dans l’insouciance
Le temps s’obstrue, le temps nous plonges
Dans les fragments de nos malaises
A fleur de chute de la falaise
Comme des archanges malfaisants
A grand coup de mirages marchants
L’humanoïde chasse ses ombres
Ses désespoirs aux catacombes
A grand flot d’uranium enrichi
L’injection létale est infime
A grand coup de crasse dans l’abime
Murmure létal dans l’endocrine
Allons-nous prolonger l’errance
Les coups de boutoir d’indifférence
Chacun pour soi dans son absence
Au grand marché des indécences
Sur la grande toile de l’émotion
On s’émoustille la compassion
Mais quand vient l’heure de l’adhésion
S’aligne les points de suspension
Allons-nous continuer la danse
A grand coup d’croc dans la charpente
Du toit d’égo qui scie la branche
Tranchant la gorge de l’abondance
Des vanités qu’on sait perdante
Qu’on est tout p’tit dans l’insouciance
Des vanités qu’on sait perdante
Qu’on est tout p’tit dans l’insouciance
Qu’on est tout p’tit dans l’insouciance
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